Elle avait maquillé son coeur
Comme on maquille son visage
Pour en effacer les ravages
Des chagrins d'amour et des pleurs.
Elle avait maquillé son âme,
Avait muselé ses élans
Et son cynisme provoquant
Ne se plaisait que dans les drames.
Se reprenant sitôt offerte,
Se montrant dure et sans pitié,
Elle faisait payer leur dette
Aux hommes qui l'avaient trompée.
Puis, le maquillage pâlit,
Les jeux devinrent habitude,
Elle eut alors la certitude
De ne vivre qu'un alibi.
Comme on maquille son visage
Pour en effacer les ravages
Des chagrins d'amour et des pleurs.
Elle avait maquillé son âme,
Avait muselé ses élans
Et son cynisme provoquant
Ne se plaisait que dans les drames.
Se reprenant sitôt offerte,
Se montrant dure et sans pitié,
Elle faisait payer leur dette
Aux hommes qui l'avaient trompée.
Puis, le maquillage pâlit,
Les jeux devinrent habitude,
Elle eut alors la certitude
De ne vivre qu'un alibi.

